dimanche 2 mars 2008

Il faut toujours aller de l'avant…

… disait Walt Disney.
C'est désormais le cas. Après de nombreuses heures passées à taper mes critiques sur les films vu depuis un an, je viens enfin de finir de vous parler de 30 films(à l'heure où est posté cet article). Je pense n'en avoir oublié aucun. J'ai tenté de dire ce que j'en avais ressenti. Je reconnais que les commentaires sont inégaux. C'est à la fois de mon ressort (ma mémoire ne peux pas non plus tout retenir) mais aussi celui des films. En effet, s'il ne m'ont pas inspirés davantage, c'est qu'il y a peut-être une raison.
Quoi qu'il en soit, je suis content de vous avoir parlé de tous ces films et je me réjouis maintenant de vous parler de ceux que je serai amené à voir dans le futur et qui apparaîtront ici au fur et à mesure. J'espère dépasser mon petit nombre de 30 films de l'année écoulée ^^.
En tout cas, merci pour votre lecture.
D'ici mon prochain article, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film ! 

Je le reconnais…

… je suis davantage bavard sur les films plus récents. Cela peut se comprendre facilement. Pour certains, cela fait longtemps et je ne me souviens plus de toute. Pour d'autres, j'avais l'esprit ailleurs pour tout retenir (hum, pas de commentaires…). Quoi qu'il en soit, je suis bien incapable d'en dire beaucoup pour certains films.
Donc voilà, je m'excuse pour le côté parfois laconique de certains commentaires. Je promets d'être davantage productif pour les films futurs ;-)

Petite précision

Je me suis dit que cette précision n'était pas inutile :

j'ai découvert qu'il était possible d'antidater les posts faits sur le blog. Par exemple, mettre un post au mois de janvier et ce genre de choses. Comme j'ai décidé de vous parler des films vus depuis un peu plus d'un an, j'ai décidé de les dater au jour ils ont été vus. Donc, un film vu le 01/03/2007 sera « posté » au 01/03/2007 et à l'heure du début de séance. Ainsi, j'espère que la chronologie sera plus facilement compréhensible. Et on ne risque pas de voir Prête-moi ta main  après Les Simpsons par exemple.
Voilà, bonne lecture ;)


samedi 1 mars 2008

There Will Be Blood - Paul Thomas Anderson

Je n'aurais pas pu rêver meilleur début pour ce blog : 


J'en sors (enfin presque, ça fait deux heures…) et j'en reste encore époustouflé. Vous savez, ce genre de film dont vous sortez et qui vous laisse sans voix, incapable de dire autre chose, sinon «ouah». Et puis de se taire afin de laisser couler en soi les 2h30 du film.
Car oui, il est long ce film. Et j'avoue que ça m'a fait peur au début. J'arrive en retard, la salle noire, une scène qui se déroule dans un puits de fouilles. Comme mise en perspective, impossible de faire mieux. Je n'ai d'autre choix que de me diriger vers le siège le plus proche, à tâtons, et de m'asseoir fissa. Et là, c'est parti, j'oublie que c'est le temps de midi (et du coup, mon estomac se tait, lui aussi)
Peu de dialogues dans cette première partie. Mais pas besoin, l'image parle bien d'elle-même. On découvre du pétrole et l'ambitieux Daniel Plainview qui n'a qu'un seul but : s'enrichir avec le pétrole, quel qu'en soit le prix.
Je vais arrêter là pour le résumé, je n'ai pas envie non plus de vous raconter tout, au cas où vous ne l'avez pas encore vu.
Le film continue à narrer la progression de la folie de ce prospecteur de pétrole antipathique, ambitieux au possible au milieu de la communauté religieuse de la 3eme révélation, dirigée par un farfelu.

La grande qualité de ce film réside dans plusieurs choses. Tout d'abord, c'est du grand cinéma. Les effets spéciaux sont impressionnants, l'image est très somptueuse. Rajoutez à cela un choix particulier mais excellent pour la musique. En plus de cela, un scénario bien construit, tout à fait convainquant (à ce sujet, ce film est tiré d' Oil d'Upton Sainclair).

Quelques mots sur le jeu des acteurs. La aussi, c'est du tout bon. 
D'abord Day-Lewis dans le rôle principal de Daniel Plainview. Un acteur que je connaissais pas. Normal, quand on regarde sa filmographie plus que réduite. Mais dans son cas, je crois qu'on peut sans hésitation dire que l'on privilégie la qualité à la quantité. Il joue peu, mais qu'est-ce qu'il joue bien.
Les autres sont également très bon, notamment Paul Danno (le garçon mutique de Little Miss Sunshine) qui joue un prédicateur très convainquant. 
J'y ai également reconnu Ciarán Hinds (qui joue Jules César, dans la série Rome, notamment) et qui, lui aussi est très bon.
Le jeune acteur qui joue le fils de Plainview semble également très prometteur.

Bref, une excellente mise en scène, un excellent scénario, un excellent casting. Un film que je conseille d'aller voir ! 
Seul reproche à lui faire : sa distribution plus que réduite en Belgique (mais pour cela, arrangez vous avec Miramax et Paramount). 

De retour…

…pour vous jouer un mauvais tour ? 
Mouais non, pas tellement :-P

Mais plutôt pour recommencer une idée qui date d'un peu plus d'un an. Bon, je ferai l'impasse sur ce qui s'est passé cette année (d'ailleurs, cela fait l'objet de ce blog) et qui a fait que j'ai finalement pas continué se projet, qui a finalement avorté.
Mais il renaît, je l'espère, pour un petit temps.

Et il part de quelque chose de simple. J'ai une carte UGC Unlimited, et il m'arrive d'aller régulièrement au cinéma. Alors je me suis dit que j'allais vous en faire profiter. Vous retrouverez (dès aujourd'hui, je pense) mon point de vue sur les films que je suis allé voir. Dans un premier temps, il s'agira de ceux vus récemment. Mais, je prévois, à plus ou moins long terme, de prendre ma petite pile de tickets de cinéma (que j'ai gardé depuis que j'ai ma carte ^^) et d'en parler également.
Enfin, si j'ai le temps…

lundi 4 février 2008

Charlie Wilson's War - Mike Nichols



L'histoire, en quelques mots, est celle de cet homme d'état américain, Charlie Wilson, qui a largement contribué à l'armement des talibans durant leur conflit avec les soviétiques.
Un film vu à 21h40 (je savais bien que je ne dormirais pas de toute façon). 
Ce qui présage donc quelque chose de bon. Parce que, mine de rien, après une journée de rentrée, on est toujours un peu fatigué. Et une activité ennuyante peut facilement vous faire plonger. Pourtant, je n'ai même pas baillé. Parce qu'il faut avouer que ce film est plutôt bien fait. L'interprétation de Tom Hanks y est remarquable. Un de mes acteurs préférés qui, encore une fois, ne m'a pas déplu. On y retrouve également Julia Roberts, très convaincante dans le rôle d'une bussinesswoman américaine aux pensées politiques douteuses.
Rien à dire de vraiment négatif. En fait, ses 97 minutes lui donnent une longueur juste suffisante. Davantage aurait, je pense, paru pesant. Mais là, c'est juste ce qu'il faut.
Bien que le sujet ne prête pas vraiment à sourire, on y a inséré quelques touches d'un humour plutôt grinçant, mais qui m'ont malgré tout fait rire malgré moi (et je n'étais pas le seul, ouf !).
Je rajouterai à cela le sentiment particulier que l'on a en se disant que, ce que l'on voit, c'est la réalité et que ce genre de choses s'est réellement passé. Ce qui donne une dimension tout à fait spéciale et, par moment, un véritable malaise, quand on voit à quel point les esprits ont pu être manipulés et le sont encore. 

dimanche 13 janvier 2008

Elizabeth : The Golden Age - Shekhar Kapur

Une Cate Blanchett talentueuse dans le rôle de la reine Elizabeth, dans une histoire mettant notamment en scène sa relation avec Sir Walter Raleigh. Un film plutôt bien fait, avec des décors et des costumes à l'esthétique tout à fait agréable. 

mardi 8 janvier 2008

Atonement - Joe Wright

La carte UGC Unlimited a ses avantages et j'ai eu le privilège d'aller le voir en avant première (avec une sympathique compagnie, à l'époque…). Je dois dire que j'ai tout simplement été charmé par ce film.
D'accord, c'est du classicisme anglais, et il faut aimer. Mais ce film est bourré de qualités.
Premièrement son scénario, au rebondissements inattendus et qui vous surprend jusqu'à la fin. 
Deuxièmement, ses acteurs, notamment James McEvoy et Keira Knightley tout simplement talentueux. 
Troisièmement, l'image. J'ai trouvé l'image plus que somptueuse, vraiment.
Quatrièmement, la bande son. Elle donne un rythme particulier au film, et je pense particulièrement à ces scènes rythmées par le bruit de la machine à écrire qui dynamisent terriblement les scènes.
Et je pourrais encore en dire beaucoup, tellement je reste encore frappé par la beauté de cette réalisation. Un des films les plus agréables à voir du moment, les plus dramatiques aussi par certains côtés. Ma première avant-première, mais laquelle ! 

dimanche 18 novembre 2007

Earth - Un jour sur terre


Un film que je suis allé voir par erreur. Non pas que le film était mauvais (j'y viens juste après) mais parce que j'étais parti pour aller voir autre chose, mais que je suis trompé de cinéma. J'ai alors choisi au hasard ce film-là. 
J'arrive alors que le film commence. Directement plongé au Pole Nord, en compagnie de sympathiques ours blancs. Que l'on retrouvera à la fin du film, après avoir fait le tour de la terre.
C'est en ça que consiste ce film : un périple autour de la terre, à la découverte des milles et unes merveilles qu'elle nous offre. 
C'est d'ailleurs la grande qualité de ce film. Les images sont magnifiques, nous faisant prendre conscience de la chance que l'on a de vivre ici et de profiter de tout ce que l'on a autour de nous. A signaler le côté culpabilisant de ce film, qui n'hésite pas à prendre le spectateur en défaut, lui disant qu'il est temps d'agir. J'avoue être partagé sur ce procédé. C'est effectivement intéressant de faire comprendre à tout le monde qu'il est important d'agir pour la planète (et pas seulement pour le réchauffement), mais je ne sais pas si matraquer continuellement les gens est une bonne solution. Enfin, c'est un autre débat.
Le film en reste malgré tout un film familial très agréable  à voir (et, pour ceux qui aiment, de mignonnes images de bébés animaux) 

mercredi 14 novembre 2007

Meet the Robinsons - Stephen J. Anderson

Un Disney. J'aime bien Disney. Enfin, j'avoue que j'avais un peu perdu de vue ce studio, peut-être parce que leurs tout récents films (sans Pixar) m'avaient peu convaincu. 
Là, il s'attaquent à la 3D, et ceci est d'autant plus risqué pour eux qu'ils le font sans leur studio spécialisé dans la chose, Pixar. 
L'histoire est celle d'un jeune garçon, abandonné par sa mère, qui fait tout ce qu'il peut pour la retrouver. Un jour, il fabrique une machine pour lire les pensées des gens. Son expérience est sabotée et il est invité dans le futur par un mystérieux personnage. 
La morale du film est simple et tient en une phrase du regretté Walt Disney « Il faut toujours aller de l'avant ». 
Point de vue technique, le film n'est pas si mal et reste tout à fait sympathique à regarder. Un divertissement qui se veut familial (il s'en tient d'ailleurs au 95 minutes réglementaires, après quoi les enfants ne suivent plus), sans être trop niais (j'avoue avoir décroché une larme :-P, émotif que je suis). Bref, un très gentil petit film que nous offre un Disney retourné aux sources (et on s'en réjouit).